Là, on lance une énorme ALERTE LEGENDE. La NBA a accueilli de nombreux joueurs durant toutes ces années. Et parmi ces joueurs se cachaient des champions. Et parmi ces champions se cachaient des grands champions, des légendes. Et Larry Bird fait partie de ces légendes. Membre de la Dream Team, un des joueurs les plus emblématiques de l’une des franchises les plus emblématiques, Mister Oiseau est un mythe. Le Vestiaire du Sport retrace avec vous une carrière hors-du-commun et qui ne sera jamais oubliée. 

1956 : Petit Larry est né il y a maintenant 61 ans, le 7 décembre 1956, à West Baden Springs, dans l’Indiana. Point important, on y reviendra quand on parlera de Bird le dirigeant ex-joueur. Descendant d’irlandais, Larry grandit dans un tout petit village et commence à se distinguer au lycée, notamment lors de sa dernière année avec plus de 30 points de moyenne par match.

30.000 : Non, ce n’est pas le nombre de points inscrits par Larry Bird dans sa carrière, il ne faut pas exagérer. Larry était un monstre, mais pas un scoreur. N’est pas Kobe qui veut. Non, 30.000 c’est le nombre d’étudiants sur le campus de la fac qu’il rejoint juste après le lycée. Et comme on l’a dit, il a grandi dans des villes microscopiques et autant d’étudiants d’un coup, ça fait beaucoup pour Larry. Non pas que la bière lui fasse peur loin de là, mais c’est qu’il devait être légèrement agoraphobe le bonhomme. Il se barre de sa fac dans l’Indiana pour aller bosser mais signe ailleurs l’année suivante, toujours dans l’Indiana.

6 : Après deux bonnes saisons universitaires, Larry Bird est drafté en 6ème position par les Boston Celtics en 1978 alors qu’il doit jouer une saison supplémentaire à la fac. Une autre époque. Mais bon, les C’s le voulaient vraiment. Ils ont donc mis le paquet en lui faisant signer le plus gros contrat rookie de l’époque.

21,3 – 10,4 : Non, ce ne sont pas les mensurations du nain de jardin de Larry mais bien ses stats en points et rebonds lors de son année rookie 1979-1980. Effectivement, dès sa première saison en NBA avec les Celtics alors âgé de 23 ans, Larry Bird a tout de suite su montrer cet espèce de talent naturel, cette compréhension du jeu, ce QI basket inné. Ce qui lui a valu de remporter le titre de Rookie de l’année. C’est effectivement plus facile de montrer tout ça à 23 ans qu’à 18. Mais n’empêche que ça en disait long sur ce qu’allait devenir cette décennie basket outre-Atlantique.

3 : Bon allez, ça y est, on y va, la tête la première. 1,2,3 soleil. Surtout, 1,2,3 titres pour l’oiseau vert. Ok, c’est pas 11 comme Bill Russell, l’autre légende des Celtics. C’est pas 6 comme MJ. Et ce n’est surtout pas 5 comme Magic, son plus grand rival. 1981 contre les Rockets, 1984 contre les Lakers et enfin 1986 contre les Rockets de nouveau. Et avec deux titres de MVP des finales en 84 et 86. Certes c’est moins bien que les 5 titres des Lakers sur cette décennie mais c’est quand même pas mal.

Mais 3, ce n’est pas que ça. 3, c’est aussi le nombre de titres de MVP gagnés par Larry Legend. 1984, 1985 et 1986. Le type était complètement injouable. Rarement un joueur n’a autant survolé la ligue durant trois années. Et ça s’est manifesté par 2 titres. Solide le bonhomme.

67-15 : Comme le bilan des Celtics lors de la saison 1985-1986. Saison régulière de mammouth qui propulse ces C’s au rang d’une des meilleurs équipes de tous les temps. Conclue par des playoffs rondement menés et un titre face aux Rockets. Propre.

2 : Comme les deux finales perdues par Larry Bird et ses Celtics face aux Lakers de Magic en 1985 et 1987. Cette finale de 1987 étant un peu comme le début de la fin pour Bird, emmerdé comme jaja par des problèmes de dos récurrents contractés lors de travaux effectués dans son fief de l’Indiana lors de l’été 1985. Alors pourquoi mentionner ces deux échecs en finale ? Car la rivalité Celtics-Lakers et surtout la rivalité Bird-Magic sont rentrées et resteront dans l’histoire à tout jamais. Une des plus belles rivalités de l’histoire du sport entre ces deux monstres. Avec malheureusement pour Bird, un mec un peu plus haut que l’autre. Et ce n’est pas qu’une question de titres. Et c’est dans l’ambiance de cette rivalité que Michael Jordan, le GOAT, est rentré en NBA et s’est formaté pour devenir le joueur le plus incroyable que la NBA ait jamais abrité. Bird et Magic ont beaucoup participé à la naissance du phénomène Jordan. Et ça aussi, c’est important de le souligner.

32-10 : 32ème meilleur marqueur de l’histoire en saison régulière et 10ème en playoffs. Pas un immense scoreur mais c’est quand même loin d’être dégueu.

1 : Ca reste anecdotique à côté de tout ce qu’on vient de dire mais Larry Bird a remporté le premier concours à 3 points de l’histoire du All-Star Game en 1986. Et les deux suivants. Parce que notre oiseau préféré était un shooteur hors pair avec le sang-froid d’un sniper. Complet le fromage blanc.

12 : 12 fois All-Star le bonhomme. En 13 saisons. D’accord tonton. Et 9 fois dans le 5 majeur de la NBA. Ok, il a joué peu car commencé tard et a été emmerdé par un dos en carton. Mais le peu qu’il a joué, il a toujours été monstrueux.

1992 : L’Or Olympique avec la Dream Team en 1992. La meilleure équipe de l’histoire s’est pointée à Barcelone avec Larry l’ancien qui jouait ses derniers matchs professionnels. Cette équipe a tout rasé sur son passage et Mister Bird n’y est pas étranger. Le Vestiaire du Sport était revenu sur cette épopée exceptionnelle cet été. Certainement l’un des plus beaux souvenirs de la carrière de Larry.

1 + 1 + 1 : Larry Bird a eu également une petite carrière d’entraineur et ensuite de dirigeant chez les Pacers (de l’Indiana, on retombe sur nos pattes). Et il était bon le con. Entraîneur de l’année en 1998 et dirigeant de l’année en 2012. C’est le seul mec de l’histoire à avoir été joueur de l’année, entraîneur de l’année et dirigeant de l’année en une seule vie. Parce que c’est ça Larry Bird, le QI basket incarné en une seule personne. Longue vie à toi Larry !