Episode 1 – Alisson Becker

Episode 2 – Mario Mandzukic

Débuts

Slovénie, janvier 1993. Il fait froid. La neige ne s’arrête pas de tomber sur Skofja Loka. La vida n’est pas du tout loca. En revanche, Jan pointe le bout de son nez. Il fait si froid dans l’hôpital. Les impôts locaux n’ont pas suffi à financer le chauffage pour ce début d’année 1993. La maman de Jan l’accueille avec ses plus beaux gants. Son destin était alors scellé. Jan Oblak deviendrait gardien de but. 

Oblak débute et parfait sa formation footballistique à la maison, en Slovénie. C’est même chez lui qu’il signera son premier contrat pro à 16 piges, du côté de la capitale, Ljubljana. Au vu de son très jeune âge, on ne sait pas vraiment s’il a été payé au black Jan. 

Après une saison, Jan réalise que s’il veut un jour devenir un grand gardien et prétendre à la 28ème place au classement du Ballon d’Or, il devra s’exiler. Et le monsieur « choisit » une destination peu commune à l’extrémité occidentale du continent européen. Le Portugal. Direction le Benfica à Lisbonne. 

On se dit que c’est le début du rêve occidental. Que nenni. Jan enchaîne les prêts et nous fait un petit tour du Portugal pendant trois saisons. Avant de finalement gagner sa place de titulaire au Benfica lors de la saison 2013-2014. Il sera même élu meilleur gardien du championnat. 

Mais le Portugal, ça va un moment. Ça ne restait qu’un tremplin. C’est quand même plus sexy chez les voisins espagnols. A Madrid, un grand départ affole l’Atletico. Celui de Thibaut Courtois, aussi appelé Jean-Michel Seum depuis quelques mois. 

Consécration

Mais que ça tombe bien, Jan Oblak est gardien de but et rêverait de rejoindre la capitale ibérique. BANCO mon petit Serge, l’Atleti balance 16 patates pour s’offrir le slovène qui devient à ce moment le gardien le plus cher de la Liga. Du pipi de chat quatre ans plus tard quand on connait les montants envoyés par les clubs anglais. 

Depuis, c’est une histoire d’amour entre Oblak et Madrid. Une finale de Champions League en 2016, une Europa League la saison dernière, et trois distinctions de meilleur gardien de la Liga. Il a pété la banque. Un peu comme au Black Jack. 

Oblak règne sur l’Espagne et sur la Seconde Europe. 

Malheureusement pour lui, Oblak est slovène donc pas de voyage en Russie l’été dernier. Dommage. Mais ton titre en Europa League te permet de ne pas être le dernier gardien de la liste. 

Pour la version vidéo, c’est juste en dessous :