On y est, le dernier débrief de ce Wimbledon 2017. Promis, après on arrête de vous emmerder et on vous retrouve pour l’US Open. C’était la grande finale hier entre Roger Federer et Marin Cilic. Le remake du quart de finale de l’an passé remporté par le suisse après avoir été mené 2 sets à 0 et sauvé des balles de match. Remake aussi de la demi-finale de l’US Open 2014 remportée très facilement par le croate.

Si vous voulez un match, il faudra passer votre chemin. Cette finale de Wimbledon s’est résumée à une boucherie orchestrée et parfaitement maîtrisée par Roger Federer. En effet, Marin Cilic a confié à la fin du match être gêné par une très grosse ampoule sous le pied contractée à la fin de sa demi-finale face à Sam Querrey. Une ampoule qui l’a empêché de préparer au mieux cette rencontre et de défendre ses chances à 100%. D’où une scène surréaliste à 6-3 3-0 pour le suisse. De retour sur sa chaise, le croate éclate en sanglot. On s’attendait à ce qu’il abandonne. Mais il a continué mais de manière fantomatique. Jamais une lueur d’espoir n’est venue éclairer le Centre Court. Frustré, déçu, énervé, le croate a dû laisser Roger s’envoler vers son 8ème titre à Wimbledon et son 19ème sacre en Grand Chelem. Score final : 6-3 6-1 6-4. Une fin de match conclue par un ace sur le T côté avantage. Personnellement, cela nous rappelle sa balle de match contre Djokovic en demi-finale de Roland Garros en 2011. Une fin de match patron, à son image.

Maintenant il faut l’appeler Ro8er. Il faut avouer que c’est assez stylé. Nike a de l’imagination à revendre avec tous les tee-shirts créés pour les exploits de Roger. Wilson également qui va devoir changer sa magnifique affiche avec le titre Bel18ve. Roger a fait un pas de plus dans la légende. Et il se rapproche également de la place de numéro 1 mondial. Grâce à son succès hier, il se retrouve désormais 3ème mondial derrière Murray et Nadal. A peine 1200 points derrière le britannique mais avec 0 point à défendre. Même si Rafa est le mieux placé pour récupérer le fauteuil de leader, Roger aura son mot à dire. Il reste 4 Master 1000, un Grand Chelem et le Masters. Tout ça sur dur, surface sur laquelle Roger est historiquement plus fort que Nadal et que tous les autres, ce qu’il a montré en début d’année en réalisant le triplé Open d’Australie – Indian Wells – Miami. En tout cas, on aura une fin de saison complètement dingue pour notre plus grand plaisir.

En attendant, merci et bravo Roger !