Moins de 10 matchs à jouer, de plus en plus d’équipes qualifiées pour les playoffs, et des affiches qui commencent à sentir de plus en plus la poudre. C’est la fin de saison, on adore. Le Vestiaire du Sport te guide encore un peu vers cette post-season tant attendue. Cette fois, ce sera pas avec ta bière du dimanche mais avec ton café du lundi. En toutes circonstances, on est là pour toi. 

Le duel de la semaine : Cleveland vs Toronto

Quand on vous disait que ça sentait les playoffs, on vous mentait pas. Mais alors pas du tout. On avait là une -très- probable affiche de finale de conférence à l’Est. Et bordel, quel match ! Les Cavs, qui enregistraient le retour de l’importantissime Kevin Love, étaient en mode morts de faim et avaient à coeur de se rebeller après l’énorme branlée reçue par ces mêmes canadiens quelques semaines plus tôt. Match ultra offensif, avec un suspense de dingot jusqu’au bout et c’est finalement la bande de LeBron qui s’en est sortie au forceps. Victoire finale 132-129.

Et ce duel de la semaine nous amène vers la perf’ de la semaine. Perf’ de la semaine avec Cleveland ? Gros quizz là. De qui peut-il s’agir ? Et oui, encore une fois, tonton LeBron. Il nous a sorti une ligne de stats venue de Neptune. Tellement venue d’ailleurs qu’elle n’avait jamais été posée par quiconque dans l’histoire de la NBA. Quelques jours après avoir validé un triple-double à 40 points, le King est devenu le premier joueur de l’histoire à claquer +35 points, +15 passes (17) et 0 perte de balle. Oui, 0. Le type a perdu 0 ballon en t’envoyant 17 caviars. Grotesque Papi LeBron.

L’autre perf’ de la semaine : Dwight Howard

Oulala ça faisait longtemps qu’on avait pas parlé de Superman. Et là, on vous en reparle et on vous promet que ce n’est vraiment pas pour rien. Contre les Nets, l’ex-Laker, l’ex-All Star a collé une perf’ jamais vue depuis Kevin Love. Un match à plus de 30 points et 30 rebonds. Oui, oui vous ne rêvez pas, on ne parle pas de Bill Russell et Wilt Chamberlain. Non non, cette ligne de stats a 4 jours d’ancienneté. Dwight renaît peu à peu cette année chez MJ à Charlotte. Pas suffisamment pour emmener son équipe en playoffs. Mais de le voir encore sortir ce genre de matchs de mammouth, ça fait vraiment kiffer.

La course aux playoffs à l’Ouest

Bon, je pense que nous avons nos dindons. Il ne faut pas mettre la charrue avant les boeufs, mais là, Denver et LA ont deux bonnes têtes de dindon. En effet, Utah, 8ème, est à 42 victoires pour 32 défaites. Et derrière, à la 9ème place, la place du con, Denver a presque 2 matchs de retards avec 40 victoires pour 33 défaites. Et les Clippers sont encore plus loin avec un bilan de 39 victoires pour 34 défaites. Mais attention, autant le Jazz a l’air bien et nous sort une fin de saison en boulet de canon, autant les Wolves, privés de Jimmy Butler, 7èmes avec le même bilan qu’Utah, piétinent et semblent désorientés sans leur leader. Rien n’est définitif, mais une hiérarchie se dessine clairement.

Le record de franchise de la semaine : Houston

Décidément, la saison des Rockets est historique. Cette semaine, ils ont battu le record de franchise de la plus belle saison régulière de leur histoire. En atteignant 59 victoires -ils en sont à 60 après leur victoire de cette nuit-, la bande de James Harden a dépassé la bande de l’illustre Hakeem Olajuwon. Sacré exploit. Cette excellent forme du moment, combinéé aux déboires et blessures des Warriors, les Rockets ont la quasi certitude de finir la saison au sommet de l’Ouest. On l’attend cette finale de conférence, oh oui qu’on l’attend.

L’info Trust the Process de la semaine 

Ca doit leur faire du bien. Après des années de galère à tutoyer les bas fonds du classement, les Sixers sont ressuscités. Et c’est beau à voir. Joel Embiid et ses soldats ont validé leur ticket pour les playoffs. Ils sont même actuellement à la 4ème place. Arrogance quand tu nous tiens. Ces Sixers vont être de sacrés clients, pour la post-season à venir mais aussi et surtout pour les nombreuses à suivre. Alors, LeBron, convaincu ?

Les coups durs de la semaine : Curry et Irving 

Entre 3 et 6 semaines d’absence pour les deux meneurs lutins de la Ligue. A ce moment-là de la saison, c’est pas ouf. Autant chef Curry a des chances de venir puisqu’on ne parle « que » d’une entorse du genou. En effet, il devrait être de retour pour les demies de conférence en imaginant que les Warriors puissent s’en sorti sans lui lors du 1er tour (mais attention, y’a pas de peintres à l’Ouest). Autant petit Kiri, qui va se faire opérer du genou, est dans une situation plus que délicate dans l’optique de pouvoir rejouer en playoffs. Et quel coup dur pour Boston, déjà privé de l’une de ses stars depuis le début de la saison, d’aborder ses playoffs, après une si belle saison régulière, sans leur joueur clef.

La fin de match complètement dingot de la semaine : Boston vs OKC 

OKC, ou comment perdre le match le plus imperdable de la galaxie. Devant un TD Garden en feu, les Celtics nous ont sorti un come-back venu de loi, très très loin. La vidéo, c’est que du bonheur.

Ce qu’il ne faut pas manquer la semaine prochaine 

Brooklyn-Orlando dans la nuit de mercredi à jeudi. LOL. Non, en vrai, le programme est vraiment pas dingot. Attendez dimanche ou lundi le prochain débrief et ça ira très bien. Des bisous.